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Les retraites

Par Avenir Solidaire,
Publié le 16 juillet 2010.

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La plupart des dirigeants actuels, de gauche, de droite ou d’ailleurs, disent ou, pour le moins, conviennent, qu’il n’y a pas assez d’argent pour financer les retraites.

Certains économistes disent au contraire qu’il y a suffisamment d’argent pour cela.
Ils démontrent que la croissance normale du PIB (principal système actuel de mesure de la richesse) permet aujourd’hui un financement plus facile des retraites qu’il y a vingt ou trente ans puisque, comparativement aux retraites, la part du PIB est proportionnellement plus grande.

—On peut cependant constater un aspect inquiétant du PIB.
Il est en effet insensible aux priorités sociales. Il permet même de valoriser des activités nuisibles, dès lors qu’elles génèrent financièrement des valeurs ajoutées.
Exemples : la priorité mise sur certains moyens de répression plutôt que d’éducation ; ou les guerres d’invasions et d’occupations contre des « Etats voyous » au lieu de développer la justice sociale à l’échelle mondiale, qui est le meilleur moyen de réduire le terrorisme ; ou encore le commerce des armes.—

Pour corriger ces dysfonctionnements et permettre une vie sociale plus harmonieuse, on doit mettre en place un nouveau système économique mieux adapté pour apprécier et pour gérer plus équitablement la richesse.

Quand une société produit en excédant les moyens matériels du bien-être, alors des retraites décentes qui favorisent la justice et l’harmonie sociale, en facilitant une juste répartition de la richesse, constituent elles-mêmes un élément de richesse.
Le bon fonctionnement de cette société exige donc de mettre en circulation l’argent nécessaire pour financer convenablement ces retraites.
Ajoutons que les retraités créent, eux-mêmes, d’autant plus de richesse qu’ils ont des activités socialement utiles.

Précisons que des activités professionnelles contraignantes méritent, par souci de justice, des retraites conséquentes, en fonction de leur utilité sociale.
Ces retraites là constituent bien un élément de richesse, car elles valorisent un labeur pénible mais surtout vraiment utile à la collectivité.

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En fait, les retraites qui représentent un véritable coût social sont celles dont le niveau est excessivement élevé ; quelle que soit la justification sociale.
En réalité ces retraites excessivement élevées sont paradoxalement une des marques de la pauvreté.
Il en est d’ailleurs de même pour les salaires.

Les dirigeants qui affirment ou laissent entendre que l’on manque d’argent pour les retraites ou pour d’autres domaines socialement utiles, sont-ils de fidèles et lucides serviteurs du peuple, ou bien sont-ils des manipulateurs ou bien encore des ignorants ?

Avenir Solidaire propose des solutions.
http://www.avenir-solidaire.net/3-la-bourse-ou-la-vie/
Ces solutions peuvent être rapidement appliquées si le peuple décide d’agir, au lieu de se contenter de réagir face à des injustices de plus en plus révoltantes.

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Appel du 18 juin

Par Gérard Privat
Publié le lundi 21 juin 2010.

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L’Appel du 18 juin 1940, lancé par le Général de Gaulle, de même que l’élan généreux des patriotes et de leurs compagnons de tous les pays, allaient bien plus loin que le simple combat contre un envahisseur.
C’était un engagement des forces qui dans leur travail quotidien comme dans leur combat contre l’oppresseur, œuvraient pour la République, la démocratie, la civilisation.

Ces forces de liberté ont momentanément remporté la victoire à la chute du régime nazi.
Cette victoire fit oublier au peuple français et aux autres peuples, que les forces de persécution qui avaient conditionné le peuple allemand pour envahir l’Europe, bénéficiaient dans de nombreux pays mais surtout en France, en Grande-Bretagne et aux USA, de complicités puissantes parmi les ennemis du progrès humain.

—La France généreuse, qui avait osé les expériences de la Révolution et du Front populaire, était un des principaux ennemis à abattre.—

Aujourd’hui, les ennemis du progrès humain remportent des victoires masquées sous le prétexte des obligations économiques et financières.
L’Europe de la finance construite en 1992 au prétexte de la sécurité, comme les gouvernement français et des autres pays qui réduisent sournoisement la justice sociale et la démocratie, présentent certainement une image plus convenable que les régimes fascistes et nazis de la seconde guerre mondiale.
Que l’on considère cependant, à l’échelle de la planète, les centaines de millions de morts causées par la grande pauvreté dans un monde d’abondance…
Les choses sont-elles si différentes, lorsque l’on comprend que l’attitude de la France et de la Grande-Bretagne lors des Accords de Munich, a largement été influencée par les pacifistes de l’époque.

Les actuels ennemis des peuples, avec des procédés moins brutaux mais tout aussi nuisibles, se comportent aujourd’hui comme ceux qui préparaient la Bataille de France.

Les peuples auront tout de même le dernier mot.

« Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a dans l’univers tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. » Extrait de l’Appel du 18 juin.

Avenir Solidaire propose des solutions pour éviter trop de fautes, trop de retards, trop de souffrances.
Avenir Solidaire propose de mettre en œuvre, maintenant, tous les moyens nécessaires et actuellement disponibles, pour instaurer la vraie démocratie et la justice sociale, pour faciliter la liberté, la paix et la fraternité.

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Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire

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Parlons crédit !

Par Gérard Privat,
Publié le mercredi 9 juin 2010.

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Voici une présentation succincte de la nature et des bizarreries du crédit.

Lors des échanges entre les êtres humains, si une personne en aide une autre avec une perspective de réciprocité, alors il s’agit d’un crédit.
La personne aidée en premier étant généralement celle qui a le besoin le plus urgent.
Le crédit est donc une chose naturelle. Ce crédit est naturellement gratuit.

Si le crédit est payant, alors il s’agit d’un certain manque de confiance qui est assimilé à un risque et compensé par une rémunération de ce risque.

Celui qui accorde le crédit se trouve généralement en position de force ; ainsi, lorsqu’il manque de sens moral, il peut avoir tendance à profiter du rapport de force et à exiger une rémunération exagérée du crédit qu’il accorde, sans aucune relation avec la notion de confiance. C’est ce que l’on appelle l’usure.

Le rôle de l’Etat est de mettre en place des règles de vie sociale qui permettent d’instaurer la confiance et, donc, par voie de conséquence, de privilégier la gratuité du crédit.
Il est ici question d’un Etat ou pays qui maîtrise sa monnaie par l’intermédiaire de sa banque nationale.

Un Etat peut s’accorder un crédit à lui-même, au bénéfice de la population la plus défavorisée. Le remboursement correspondra à une amélioration de la justice sociale.
L’Etat peut également s’accorder un crédit qui favorisera l’ensemble de la population. Dans ce cas, le remboursement correspond au bien-être dont bénéficiera l’ensemble du peuple.
Bien entendu, ceci concerne un Etat ayant le sens du bien commun et de la justice sociale.

Ainsi un Etat au service du peuple et qui a confiance en lui-même, peut s’accorder autant de crédit que nécessaire.
Cependant, si cet Etat n’a pas confiance en lui-même, alors il peut emprunter à d’autres Etats ou à des organisations privées qui feront payer le risque de ne pas être remboursés.
On pourrait dire qu’un Etat qui emprunte à d’autres pays ou à d’autres organisations que sa banque nationale, en payant des intérêts financiers, est un Etat qui manque de sérieux. Dans ce cas, le peuple doit être légitimement en droit de remplacer les responsables qui manifestent ainsi leur incompétence ou leur trahison.

Il peut arriver qu’un pays s’accorde plus de crédit que nécessaire, ce qui facilite excessivement ses échanges avec les autres pays. Alors les autres sont naturellement en droit de compenser cette facilité excessive par un équilibrage des valeurs monétaires.

En France, par une loi du 3 janvier 1973, le gouvernement s’est interdit d’emprunter à la Banque de France.
Il devient de ce fait évident que le gouvernement français de l’époque et ceux qui lui ont succédé, ont abusé le peuple pour emprunter auprès des marchés financiers privés qui exigeaient le paiement d’intérêts.
Cette démarche correspondait à la première vague des spéculations financières à l’échelle de la planète; spéculations qui, depuis cette époque, touchent le plus durement les plus pauvres.
Ces spéculations atteignent aujourd’hui des sommets ; et les pauvres payent plus que jamais pour alimenter la puissance et le pouvoir des riches.
Les masses financières prohibitives que les Etats doivent, sous forme d’intérêts d’emprunts, constituent donc une arnaque à l’échelle internationale.

Avenir Solidaire fait des propositions pour remédier à cette injustice, afin d’éviter d’aller jusqu’à une révolte des peuples, certainement légitime mais qui pourrait être détournée et ainsi dégénérer.

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Gérard Privat

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Lettre ouverte au peuple russe

Par Gérard Privat,
Publié le dimanche 9 mai 2010.


Le peuple russe peut se sentir insulté par l’absence, ce dimanche 9 mai 2010, du Président français à la célébration des 65 ans de la victoire alliée sur l’Allemagne nazie.

Cette absence serait due à l’urgence, selon monsieur Sarkozy, de préserver la stabilité financière de l’Europe.
Ceux qui s’informent sérieusement des affaires internationales savent que l’Euro, en tant que monnaie unique, est condamné pour être la monnaie d’une irréalité politique, l’Union européenne, un piège destiné à conditionner et à manipuler les peuples.
Pour ceux qui l’ignorent encore, notons que cette condamnation de l’Euro est synchronisée avec une autre condamnation, celle des marchés financiers devenus le refuge des tricheurs patentés en spéculation financière.
Ainsi monsieur Sarkozy ne fantasmerait-il pas en voulant préserver la stabilité financière de l’Union européenne ?

Avenir Solidaire préférerait voir le Président français dénoncer la supercherie européenne et proposer l’Europe des peuples.
Ainsi la solidarité européenne deviendrait-elle une réalité ; avec une « Europe de l’Atlantique à l’Oural ».

Mais monsieur Sarkozy semble réserver ses faveurs pour la mondialisation de la honte, celle des puissants qui veulent continuer d’asservir les peuples.
Le voici donc s’affichant comme un excellent représentant de cette mondialisation de la honte, en même temps que de l’erreur démocratique française…

—L’erreur démocratique française tient en un simulacre de démocratie qui consiste à faire élire un président parmi des candidats non représentatifs de la volonté du peuple ; c’est-à-dire un président élu par une minorité des Français.—

En réalité l’absence de monsieur Sarkozy aujourd’hui à Moscou, si elle devait être réellement considérée comme une insulte, le serait tout autant pour la France que pour la Russie.
Mais un grand peuple, un peuple debout, devrait-il souffrir d’être insulté par des mesquineries ?

Ce qui importe ce dimanche est la présence à Moscou du lien symbolique de la solidarité de nos deux peuples contre l’obscurantisme ; le défilé des représentants de « l’Escadrille Normandie-Niemen ».

Aucune médiocrité ne saurait détourner le destin des grands peuples à œuvrer pour la solidarité et la paix mondiale.

Bien cordialement au peuple russe.

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Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire

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Illusion ou réalité

Par Gérard Privat,
Publié le 1er mai 2010.

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Certains scientifiques considèrent actuellement et parfois publiquement, que notre galaxie serait née d’un immense trou noir.

Un trou noir serait donc la matrice d’un monde nouveau.

Crise Grecque…
Crise européenne…
Crise mondiale politico-économique…
Crise mondiale environnementale…
Catastrophes naturelles…

Quel est ce jeu…
Les banques commerciales privées créent de la monnaie par transferts d’emprunts…
Mais les Etats européens n’ont plus le droit de créer la monnaie…

Quel est ce jeu…
Ceux qui déclarent un pays en faillite appartiennent au même milieu que ceux qui ont généré la faillite.

Quel est ce jeu…
Les banques centrales prêtent à très bas taux d’intérêts aux banques privées pour les sauver…
Les banques privées prêtent à taux d’intérêts très élevés aux Etats en difficulté…
Mais il est interdit aux Etats qui pourtant en auraient la possibilité d’auto financer leur propre reprise économique ou d’emprunter à leurs banques centrales…

La très grande majorité des responsables politiques nationaux, européens, et du monde occidental, sont les champions de l’aggravation des difficultés et de l’échec chronique.
Avec des résultats comparables, du personnel d’entreprise serait depuis longtemps licencié pour faute grave.
Mais au contraire, dans l’actuel système politico-économique, l’incompétence semble devoir être récompensée.

Tout cela ne serait-il pas la gestation d’un trou noir politico-économique d’où va sortir la nouvelle société ?

Au lieu de gaspiller d’énormes quantités d’énergie pour sauver ce monde politico-économique abondamment corrompu et en perdition, ne vaudrait-il pas mieux le déclarer globalement en faillite ?
Ne vaudrait-il pas mieux s’employer activement à la renaissance du monde nouveau que l’on peut entrevoir en perspective ?
Ne vaudrait-il pas mieux durant l’agonie du système qui s’effondre, préparer la nouvelle société tout en préservant autant que possible l’humanité et la planète ?

Rien n’est perdu.

La pression des puissants sur les plus démunis est une expérience qui aura probablement pour résultat d’activer la conscience des peuples.

Les peuples doivent se ressaisir.
La France avec son expérience et toutes les capacités d’un des pays les plus riches de la planète, doit être en tête pour mener le combat de la nouvelle civilisation.

Ce premier mai 2010 voit l’humanité s’enfoncer un peu plus avec la crise économique qui va encore s’aggraver.
Restons lucides. Préparons-nous à remonter lorsque nous serons au creux de la vague.
Préparons-nous à remonter et à découvrir un horizon élargi par la vision d’une conscience nouvelle.
Il faudrait alors beaucoup de mauvaise volonté pour que tout aille plus mal que maintenant.

Ainsi tout ira mieux.

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Gérard Privat

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Entendez-vous la révolte qui gronde… Même chez les libéraux !

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Publié avec l’aimable autorisation de Christian SADEK
Le 31 mars 2010


Docteur Christian SADEK
Médecin généraliste
Les Prades
46250 CAZALS

Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de la République
Française
Cazals, le 08 Mars 2010

….

Monsieur le Président de la République

…..Avec tout le respect que je vous dois dû à votre fonction, je me permets de vous adresser ce petit présent : un croc de boucher. Ce n’est pas pour y suspendre Monsieur Dominique de VILLEPIN et n’a rien à voir avec les balles de 9mm qui vous ont été adressées anonymement.

Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet.

En tant que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de la France « d’en bas », des agriculteurs, des artisans, des professions libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait gagner de moins en moins.
Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d’impôts et s’en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H / jour, et bien mieux que certains de nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H / semaine et 365 jours par an et qui parfois sont obligés de fréquenter les Restos du Cœur pour nourrir leurs enfants. Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.

Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c’est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un jour cela va éclater…
Je pense que c’est comme le « big one » sur la faille de San Andréa : on sait que cela va arriver mais on ne connaît pas la date.
C’est ce que je perçois sur le canton de Cazals et aussi ce que je pressens dans les autres cantons de France.

Il serait dommage que notre Pays qui est au bord de la faillite, faillite en grande partie liée à l’incompétence et à la corruption de nos énarques, soit victime d’une troisième révolution qui achèverait de le ruiner.

Comme en 1789, la Révolution pourrait éclater pour une parole de trop : en 1789 ce serait Marie-Antoinette qui l’aurait prononcée « Ils n’ont plus de pain alors qu’ils mangent de la brioche ». L’ENA n’existait pas mais déjà nous avions une énarque qui ignorait comment se faisait le pain et la brioche : aucune réalité de la condition de vie des gens sur le terrain.
C’est peut être pour éviter cela que nos énarques et hommes politiques font de longs discours qui nous endorment et ne veulent plus rien dire : au moins cela évite de mettre le feux aux poudres et ils se sont fait plaisir en alignant des mots mais aucune idée.

Nous sommes en présence d’un Etat qui devient de plus en plus inquisiteur envers ses citoyens, de plus en plus répresseur envers les honnêtes gens, de plus en plus laxiste pour les voyous : auriez-vous peur des voyous Monsieur le Président ?
Pourtant ce sont les honnêtes gens qui feront la prochaine révolution parce qu’ils en ont assez que 1789 ne serve à rien et qu’ils ne soient bons qu’à payer des impôts.

Je pense, en tant que médecin, que la révolution c’est comme les vaccins : de temps en temps il faut des rappels. Il y a trop longtemps maintenant que le dernier rappel a été administré.

Après le dépistage des délinquants à l’âge de 3 ans, la taxe carbone qui épargne les plus pollueurs (vos petits copains), les radars « pompes » à fric, qu’allez vous nous pondre : le rétablissement des lettres de cachet ? Pourvu que je n’en sois pas la première victime !

Vous êtes en train de nous faire une France à l’Américaine. Mais pas celle d’Obama !
Celle de Bush, marionnette de la C.I.A., des lobbies de l’industrie et de l’armement.
Votre idole était G.W. Bush : cela « crevait » les yeux. L’Europe géographique avait un pays à la botte des américains (l’Angleterre), maintenant elle en a deux.

Lors de l’invasion en Irak, par les américains, je devrais dire par la C.I.A. et les industriels de l’armement et accessoirement G.W. Bush, Jacques CHIRAC a eu probablement la meilleure initiative de ses mandats : ne pas y aller. S’il n’en avait pas été ainsi, je pense que notre pays, qui compte 1/6 de musulmans explosait de l’intérieur. En médecine il y a un dicton qui dit « primum no nocere » – d’abord ne pas nuire- et il a su l’appliquer.

Vous êtes, lentement mais sûrement, en train de transformer le pays en dictature car vous avez l’esprit d’un petit dictateur ; il existe une grande similitude entre vous et Napoléon III dit Le Petit (dixit Victor Hugo).

Mis à part quelques ministres, vous vous êtes entouré (mais cela est peut être voulu) d’incompétents notoires qui n’ont aucune réalité du terrain, comme par exemple Madame R. Bachelot qui nous a montré ses talents dans la gestion de la « grosse » épidémie de grippe A. Heureusement que le virus H1 N1, quant à sa virulence, n’avait rien à voir avec le H5 N1, auquel cas elle aurait participé à décimer le pays : elle aurait peut être résolu le problème de chômage en créant un maximum d’emplois…..dans les funérariums. Il y a un proverbe qui dit « au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » : je crains que vous l’ayez fait vôtre. Mais au fait, cette épidémie de grippe, n’était-ce pas une diversion, pour faire parler d’autre chose que de la crise ce qui aurait risqué d’échauffer les esprits ?

En vous adressant ce présent, je ne fais pas de menaces, je m’inspire un peu de vous – après tout c’est vous qui en avez parlé le premier, du croc de boucher – Je fais seulement de la prévention.
Il serait en effet regrettable que votre absence de bon sens, votre éloignement de plus en plus grand de la France « d’en bas », comme avait dit Jean Pierre Raffarin, vous conduise à vous y trouver suspendu par le peuple, ou pire encore, que la Guillotine, reléguée au musée par Robert Badinter, reprenne du service et fonctionne au rythme qu’elle a connu sous la Terreur. Je vous rappelle que vous êtes le Président de tous les
Français même si tous n’ont pas voté pour vous et que vous avez été choisi pour vous occuper de notre Pays, pas pour l’anéantir.

Je suis un libéral, mais je suis pour le libéralisme choisi et non subi et imposé. Vous êtes en train de créer un système  de santé à l’américaine, c’est-à-dire à deux voire trois vitesses, alors que Monsieur Obama lui veut faire machine arrière et rendre l’accès aux soins à tous les Américains qui en étaient exclus.

Vous êtes en train d’anéantir l’enseignement qui est le type même d’investissement à long terme où l’on dépense aujourd’hui de l’argent (nos impôts) qui sert à former les cerveaux qui feront l’élite intellectuelle de demain.
Les pays nordiques comme la Finlande l’ont bien compris.

Avec la suppression du juge d’instruction, vous êtes en train de créer une justice aux ordres du pouvoir : la France va devenir une République Bananière si elle ne l’est pas déjà.

A l’allure où vous allez, la France sera le premier pays sous développé d’Europe : plus d’université, plus d’hôpitaux, plus d’industries, plus de services publics, plus d’agriculture…. … une réserve de gaulois pour touristes étrangers tout au plus.

Attention ! Les Gaulois à l’image d’Astérix et Obélix pourraient bien entrer en Résistance …..


Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

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Régionales 2010

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Par Gérard Privat,
Publié le 10 mars 2010

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Les 14 et 21 mars 2010, les Français doivent voter pour les élections régionales.
C’est un devoir de citoyen.

Mais à quoi sont destinées les régions ?

Les régions ont été créées pour faciliter la décentralisation…
Même en cherchant bien, quels sont les avantages des régions pour la décentralisation ?
N’était-il pas plus facile d’utiliser les seuls départements, déjà porteurs des valeurs républicaines avec un fonctionnement démocratique, pour mettre en place une vraie décentralisation ?
N’était-il pas préférable de laisser les seuls départements en relation directe avec l’Etat en tant que seul pouvoir raisonnablement apte à orienter la politique sur le territoire et à émettre la monnaie représentative de la richesse ?

Les régions modernes, créées en 1972 avec les Conseils régionaux, s’affirment de plus en plus comme autant de succursales européennes destinées à réduire le pouvoir des Etats démocratiques et la solidarité des peuples.

La solidarité des peuples s’est développée depuis des siècles dans la plupart des pays européens, même si de très graves conflits ont parfois dangereusement perturbé son avancée.
Particulièrement le peuple français, après la seconde guerre mondiale, avait trouvé la voie d’une réelle solidarité avec la planification française ; un modèle de liberté ; un modèle de société intermédiaire entre le néo-libéralisme et le centralisme exagéré de type soviétique.
La solidarité instaurée en France pouvait être facilement développée au plan européen, avec une Europe des peuples, et dans le monde.
Au lieu de cela, les groupes de pouvoir égoïste ont préféré instaurer l’Europe fédérale, l’Europe de l’argent roi, qui confisque le pouvoir du peuple pour l’offrir à une élite immorale.
Il ne serait pas étonnant que ce soit ces gens-là ou leurs semblables qui aient créé les régions.

Pour ces élections, aucun programme chez les candidats pour relever le niveau politique ambiant ; et cela pour la simple raison qu’il n’y a aucun idéal pour répondre aux attentes du peuple.

La solidarité est inséparable d’une avancée démocratique.
En attendant de mettre de l’ordre au niveau des collectivités territoriales pour servir la démocratie et la solidarité…
Que chacun vote selon ses convictions profondes.

Avenir Solidaire ne présente pas de candidats à ces élections.
Cependant, voter est un acte de responsabilité citoyenne et, aussi, un bon moyen pour le peuple d’indiquer qu’il exige autre chose.

Ainsi…
Vous qui doutez de la bonne foi des candidats…
Vous qui ne vous reconnaissez pas dans les programmes…
Vous qui doutez de l’utilité des régions…
Plutôt que de voter pour le moindre mal…
Plutôt que de vous abstenir…
Votez blanc !
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Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire

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Réforme des collectivités territoriales Recentralisation = caporalisation


Par Michel de Chanterac,

Publié le 22 janvier 2010

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La suppression de la taxe professionnelle et la réforme des collectivités en préparation, sans aucune concertation à la base avec les élus locaux, sont les deux faces d’une même volonté de recentralisation autoritaire et de mise sous tutelle institutionnelle et financière des communes, départements, régions.

Qu’on en juge…

La suppression de la taxe professionnelle a été décidée par ukase présidentiel, sous la pression de lobbies bien connus. Cet impôt représente pourtant un produit assuré de 27 milliards d’euros affecté pour 59 % aux communes et intercommunalités.

Bien entendu, chacun sait qu’il s’agit d’un « impôt imbécile » puisqu’il taxe essentiellement l’investissement productif des entreprises en laissant de côté l’activité financière spéculative qui représente le scandale permanent d’un capitalisme financier dégénéré, ce que Jaurès appelait déjà, à son époque, l’oligarchie d’argent.

Ce faisant, cette taxe pénalise surtout les PME-PMI que toutes les communes et intercommunalités cherchent à implanter sur leurs zones d’activités et qui sont, pour l’essentiel, extérieures à l’économie de casino qui détruit le travail et la production utile.

Au lieu de cela, une réforme logique qui serait aussi une solution de bon sens pour une plus grande justice sociale, devrait mettre à contribution les actifs financiers des grands groupes (cela fait… 2,5 fois le PIB de la France…). Cette réforme devrait avoir l’aval du Président de la République, pourfendeur verbal impitoyable des dérives du capitalisme financier mais qui reste, comme son gouvernement, sur cette question fondamentale, bavard et velléitaire.

La question concrète qui se pose aux communes et intercommunalités c’est : Comment compenser ce manque à gagner de 16 milliards d’euros, soit 41 % de leurs ressources fiscales ?

A une question d’un député du Nouveau Centre sur ce problème, le ministre Hervé Novelli a répondu : « Ne vous inquiétez pas, braves élus de base, l’Etat compensera à l’euro près… ». Le dit ministre n’avait sans doute pas en tête que l’Etat, engagé dans la révision générale des politiques publiques, surendetté avec un déficit de 104 milliards d’euros prévus (environ 34,6 % de ses recettes) mais en réalité plutôt 140 milliards, voire, selon l’expression fameuse d’un personnage haut placé, en faillite, n’aurait pas les moyens ni la volonté de réaliser un effort pareil d’autant que les réformes doivent, paraît-il, se faire à prélèvement public constant.

Donc, dans une magnifique cacophonie, chacun bricole une solution partielle. Certains prévoient de taxer les pylônes, les antennes-relais… D’autres, dans l’écologisme culpabilisateur ambiant, proposent de substituer à la taxation des entreprises la taxe carbone qu’il faudrait amener à plus de 100 euros, ce qui serait bien sympathique pour les zones rurales. Enfin, le rapport Balladur prévoit de taxer l’immobilier d’entreprise… qui existe déjà et qui alimente les budgets communaux.

Bref, tout cela sent l’amateurisme et l’improvisation à tous les étages de l’appareil d’Etat.

En définitive, il ne faut pas avoir d’illusions. Les élus locaux seront contraints d’avoir recours aux bonnes vieilles taxes. L’augmentation de la taxe d’habitation, du foncier bâti, en particulier pour les communautés de communes en TPU (Taxe professionnelle Unique) ou l’instauration de taxes additionnelles va devoir être mis à l’ordre du jour. Pourtant chacun sait que l’on arrive à un seuil de tolérance dans nombre de départements pas très riches, où par exemple le foncier bâti atteint un plafond dans certaines communes (60 %).

Les collectivités qui doivent faire face à l’explosion des besoins sociaux locaux (écoles, petite enfance, habitat, restauration scolaire, sport, culture, animation…) devront-elles suivre l’exemple de l’Etat, réduire la dépense publique locale, na ne pas remplacer un salarié territorial sur deux, privatiser les services publics locaux ?

La loi préconise de faire voter par le Parlement une enveloppe de dépense publique locale. Que restera-t-il alors du principe de libre administration des collectivités territoriales, principe inscrit dans notre constitution ?

La suppression de la clause de compétence générale des départements et leur disparition programmée va avoir des conséquences financières directes pour les communes et intercommunalités, proches interlocuteurs privilégiés et cofinanceurs non négligeables des investissements locaux.

Si les départements n’ont plus de clause de compétence générale et doivent seulement faire face à leurs compétences obligatoires, ce sont les modalités d’aide aux communes et intercommunalités de base qui vont être mis en question. En se recentrant sur leurs obligations réglementaires, les régions nouvelles qui doivent absorber les départements, vont devenir de simples courroies de transmission d’un pouvoir central autoritaire.

Les communes et départements de France, institutions de notre République, de notre démocratie, risquent de se transformer de collectivités de plein exercice en services administratifs déconcentrés, et les élus locaux en exécutants de décisions politiques prises très loin de leurs territoires et des intérêts des populations dont ils ont la charge.

Il s’agirait d’une régression majeure, une recentralisation, une caporalisation d’institutions historiques, un évident mauvais coup contre la démocratie.

Des élus locaux conséquents devraient se battre contre cela, en y impliquant les populations très attachées aux services de proximité rendus par les communes, dont l’utilité sociale n’est plus à démontrer.

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Michel de Chanterac

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Voeux 2010

Par Gérard Privat, Président d’Avenir Solidaire
Publié le 6 janvier 2010

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Certains annoncent la fin du monde.

Ceux qui ont suivi les péripéties de la vie sociale française et mondiale, depuis une bonne trentaine d’années, estiment plutôt que nous arrivons à la fin d’un monde.

Une période nouvelle s’offre maintenant à nous.

Lire la suite…

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Bon sens et responsabilité pour servir la démocratie

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Publié le 11 octobre 2009 avec l’accord de Gilles NICOLAS, Maire de Chevaigné (35).

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Le Conseil municipal de Chevaigné vient d’adopter à l’unanimité un voeu concernant le cumul des mandats :

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Le cumul de mandat européen, national et local ou de mandats locaux ne repose sur aucune justification sérieuse notamment depuis la mise en œuvre de la décentralisation. A titre d’exemple, un député est député de la France et non pas d’une circonscription, par sa fonction il doit s’élever à la hauteur de l’enjeu national et ainsi favoriser l’émergence d’autres talents au niveau local. Il doit en être de même pour chaque niveau de gouvernance, de chaque collectivité et de chaque établissement public.

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