Les principes
Les principes sont les repères de la vie humaine. Ils évitent les égarements. Ils aident au respect des engagements. Seuls des artifices peuvent les masquer temporairement. Des hauteurs d’où ils apparaissent, personne ne peut les ignorer durablement.
Liberté, égalité, fraternité.
Les valeurs de notre devise doivent retrouver leur place dans les écoles de la République et dans l'esprit des citoyens.
La fraternité est la direction commune aux hommes qui élargissent l’horizon des possibilités humaines.
Les peuples doivent admettre qu’ils sont les garants de la meilleure évolution solidaire et fraternelle des nations.
Le peuple est souverain ; les élus sont ses délégués.
Le peuple reste juge des décisions prises par ses délégués ou par lui-même et, à ce titre, peut revenir sur toute action qui remettrait en cause sa souveraineté.
La souveraineté populaire est liée au principe de laïcité.
La Constitution exprime la souveraineté populaire ; elle ne peut être transformée sans référendum.
Responsabilité première du rôle politique dans les affaires publiques, et donc sur tout dysfonctionnement.
L’intérêt général prévaut sur la somme des intérêts particuliers.
Les élus concrétisent les objectifs généraux qui satisfont l’ensemble des intérêts particuliers du plus grand nombre.
Les élus veillent à ce que les actions entreprises dans l’intérêt général, ne soient pas détournées vers des intérêts particuliers.
Tout candidat à une élection doit présenter le principe supérieur qui guide son action. Le respect de ce principe sera le seul garant de la bonne foi d’un élu, durant et après son mandat.
« Les activités qui facilitent l’épanouissement humain sont facteurs de richesses.
Les activités qui limitent le développement humain sont facteurs d’appauvrissements. » (1)
Toutes les activités sociales, favorables au développement cohérent et harmonieux de l’humanité, sont des facteurs de richesse.
Ces activités sont d’autant plus utiles qu’elles servent les priorités humaines et d’abord les besoins vitaux.
Les quantités de monnaie ou de crédit correspondent aux diverses richesses déjà créées ou qu’il est prévu de créer, pour favoriser les besoins vitaux, le mieux-être et les échanges humains.
La monnaie est donc créée ou le crédit accordé par l’Etat qui organise la souveraineté du peuple.
Ainsi sont créés les revenus des personnes.
Ainsi sont stimulés le fonctionnement et le développement de toutes les activités qui favorisent l’épanouissement humain : éducation, santé, agriculture et autres industries, recherche, environnement...
A l’opposé, toutes les activités qui accaparent ou qui détournent les possibilités d’échanges ou d’épanouissement humain sont des facteurs d’appauvrissement.
Ainsi toute activité spéculative, de nature économique, qui accapare, détourne, ou falsifie les richesses, doit être mise hors-la-loi et combattue.
« La richesse est la capacité solidaire à ouvrir les portes du futur. » (2)
1 : Gérard Privat ; texte choisi lors d’un entretien.
2 : Gérard Privat ; texte choisi lors d’un entretien.
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